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Le studio de photographie S.P Tremblay a 70 ans!

Stephane Lariviere
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Blogue, Éditorial, Promotions

Cette année marque en effet le 70e anniversaire d’existence du réputé studio de photographie de la rue St-Pierre à Rigaud inauguré en 1948 par Simon-Pierre Tremblay.

 

Un studio de photo, une couponnerie et la maison familiale!

À l’instar de beaucoup de studios de photographie d’aujourd’hui qui n’ont plus nécessairement « pignon sur rue », Simon-Pierre Tremblay avait le rêve de construire son entreprise à même la résidence familiale sur la Plaza St-Pierre, rue très achalandée de Rigaud dans ces années-là.  Avec son épouse, Jacqueline Meilleur qui exploitait une couponnerie (magasin de tissus) elle aussi à même la résidence, ils y élevèrent leurs quatre enfants.

À cette époque, la photographie était moins démocratisée qu’elle ne l’est aujourd’hui et les techniques d’éclairage et de prises de vues étaient particulièrement importantes puisque tout se faisait au moment de la prise des photos, les traitements de post-production étaient différents de ceux d’aujourd’hui.  Le choix d’utilisation de filtres et diffuseurs se prenait à l’avance puisqu’en chambre noire ces effets étaient beaucoup plus compliqués qu’en Photoshop et les retouches devaient être réalisées manuellement sur les négatifs et sur chaque image imprimée.

Afin d’avoir accès à de la formation pour progresser et être au courant des nouveautés et dernières tendances, dans ces années-là l’adhésion à un regroupement de photographes professionnels était la seule option.  C’est pourquoi dès sa création en 1951, Simon-Pierre devint membre de l’APPPQ (Association des photographes professionnels de la Province de Québec) et quelques années plus tard il fit partie des premiers, en compagnie de six autres photographes, à se voir décerner le titre de « maître photographe professionnel » par cette association.

Lors des mariages, il n’était pas rare qu’après la prise des photos du mariage du matin, le photographe Tremblay se rende en chambre noire pour développer quelques clichés à offrir en vente lors de la réception.  Ensuite, aidé par son épouse, le même manège se poursuivait pour le mariage d’après-midi et celui de soirée.  Le studio pouvait photographier jusqu’à quatre mariages par samedi dans ces années-là.  Les choses ont bien changé depuis.

Évidemment à cette époque les photographes exécutaient des prises de vues plus standardisées et ne passaient pas toute la journée à suivre les mariés pour créer un reportage plus complet de la journée comme c’est le cas de nos jours.

À part les photos de mariage, le studio Tremblay offrait des services de développements de films, photo passeport et de portrait pour les familles, les gens d’affaires et les municipalités.  Les photos de baptêmes, premières communions et confirmations faisaient également partie des services offerts en plus des photos scolaires et de finissants.  Lors d’événements importants, c’est également aux services professionnels de Simon-Pierre Tremblay que les associations et les élus avaient recours pour immortaliser leurs moments officiels dans Vaudreuil-Soulanges entre 1948 et 1976.

Victime de problèmes cardiaques, M. Tremblay fût obligé de cesser ses activités professionnelles en 1976 et le studio demeura fermé pendant presque un an, jusqu’au moment, où Jacques Roussel, alors professeur d’éducation physique au Collège Bourget choisi d’en faire l’acquisition en 1977.

 

Une formation de photographie en accéléré!

La transition de professeur à photographe ne fût pas nécessairement simple pour Jacques Roussel.  Jacques a rapidement dû se former et apprendre les rudiments de la photographie professionnelle pour offrir une qualité d’image et des services adéquats à la clientèle de l’entreprise.  C’est en s’inscrivant tout d’abord à des formations académiques en photo au cégep de St-Laurent et au cégep du vieux Montréal en art visuel et audio-visuel que Jacques débuta son apprentissage.  Soutenu moralement  par le maître photographe Simon-Pierre Tremblay, il est parvenu en adhérant aux associations de photographies professionnelles,  en participant à plusieurs formations « Photiques » organisées par M. André Germain et à des séminaires en photographie commerciale par Bob Acciaro a devenir un photographe très compétent et reconnu par le titre de Maître photographe remis par la CMPQ (Corporation des Maîtres Photographes du Québec, anciennement connue sous l’APPPQ et l’APPQ).

Au fil des ans, Jacques et son épouse Jacqueline qui travaillait avec lui au commerce, en plus d’exploiter un service de nettoyage et de couture attenant au comptoir de photographie, ont su poursuivre l’oeuvre débutée par le fondateur des années auparavant et assurer une très bonne relève à ce service à la clientèle déjà bien établi.  Très impliqués dans leur communauté, Jacques et Jacqueline ont choisi de fonder leur famille de quatre enfants à Rigaud.

La vision de l’entreprise de Jacques Roussel a toujours été portée vers la satisfaction des clients en premier pour assurer une continuité solide.

En preuve et avec fierté, son épouse Jacqueline,  s’est vu décerner en 1988, le prix d’excellence au service à la clientèle de l’Association Gens d’Affaires de Rigaud remis par Richard Préfontaine président de l’organisme à ce moment.  Celui-ci ajoutant de plus qu’il souhaitait qualifier la récipiendaire du « sourire » de la Plaza Saint-Pierre comme plusieurs aimait appeler cette petite artère commerciale à l’époque.   S’appuyant sur le dicton qu’un client pleinement satisfait référera tes services à au moins dix personnes pouvant devenir d’autres clients, M. Roussel a réussi à s’assurer une clientèle fidèle durant toute sa carrière.

Le temps de passer le flambeau!

Au début des années ’90 le projet de vendre le studio à un jeune photographe prometteur a commencé à prendre forme dans la tête du deuxième propriétaire du commerce.  Malgré leurs familles nombreuses aucun des enfants de Simon-Pierre Tremblay ou de Jacques Roussel n’ont eu la piqûre d’une carrière en photographie.  C’est en juin 1992, que Stéphane Larivière se présenta au studio de Rigaud pour offrir ses services comme photographe.  Le jeune photographe alors âgé de vingt à peine avait déjà l’esprit entrepreneurial puisqu’il avait déjà lancé sa propre entreprise de photographie en juillet 1990 lorsqu’il n’avait que 17 ans! (en savoir davantage)

Dès l’entrevue d’embauche M. Roussel s’informa des plans de carrière de Stéphane Larivière et s’il souhaiterait éventuellement acquérir un studio de photographie.  Afin de s’assurer de son sérieux, Jacques Roussel invita le futur employé à effectuer des démarches pour obtenir une subvention gouvernementale d’aide à l’emploi.  Durant les trois années qui suivirent, Stéphane Larivière travailla comme assistant et deuxième photographe du Studio Tremblay  tout en poursuivant son apprentissage académique au Collège Dawson en plus d’occuper divers petits emplois à temps partiels.  En 1994, le studio de Rigaud n’étant pas en mesure de lui assurer un emploi à temps plein à ce moment, Stéphane fût embauché comme technicien photo chez Photolab Yves Thomas à Montréal.

C’est finalement en novembre 1995 que la passation du flambeau s’effectua.  À l’âge de 22 ans, Stéphane Larivière devint le 3e propriétaire du réputé studio Tremblay.  Étant donné qu’il y avait  déjà travaillé pendant presque deux ans auparavant, il était déjà assez connu de la communauté des affaires Rigaudienne et son intégration s’effectua en douceur.  Très impliqué déjà à ses débuts dans les différentes associations d’affaires de la région, Stéphane fît rapidement sa marque.

De nouveaux défis!

Quelques mois seulement après l’acquisition du studio, le nouveau photographe dû faire face un défi de taille, la récession économique de 1997.  Effectivement, pour la nouvelle entreprise encore en démarrage la récession n’apportait pas son lot de bonnes nouvelles.  Les contrats devenaient moins fréquents et par le fait même moins rentables, mais cette mauvaise période ne pouvait qu’être passagère et porteuse de meilleurs temps.  Juste après ces moments plus difficiles, un nouveau défi se présenta pour Stéphane Larivière et celui-là allait être permanent et changer à jamais sa façon de travailler.  La photographie numérique arrivait sur le marché!

À peine trois ans après avoir fait l’achat du studio et des équipements photographiques professionnels, qui en argentiques pouvaient durer pratiquement le temps d’une carrière… le nouveau propriétaire dû réinvestir dans l’achat de nouveau matériel photographique et informatique pour suivre la nouvelle vague technologique.  En plus, des pertes liées à la revente des anciens équipements dépréciés, il lui fallut également investir dans la formation et apprendre à utiliser et maîtriser ces nouveaux outils.  Pendant quelques années, puisque la technologie n’était pas tout à fait encore à point, le numérique fût utilisé de pair avec l’argentique pour offrir des produits de qualité aux clients du studio.  C’est finalement en 2003, que le studio Tremblay ayant jadis photographié avec des appareils à plaques 5X7 se convertit complètement au numérique.

Finalement, en 2010 le studio a connu un autre grand changement, un déménagement!  À l’image du rêve du fondateur, Stéphane Larivière avec son épouse Caroline Faubert et leurs deux enfants ont  choisi de construire leur nouvelle résidence familiale en y consacrant un espace pour aménager le studio de photo.

 

Depuis toutes ces années le studio Tremblay a vécu beaucoup d’expériences et traversé différentes époques.  Peu importe la façon de photographier, l’intention de tous les photographes qui ont été propriétaires de cette entreprise est toujours demeurée la même, créer les plus belles images possibles pour ses clients afin que ceux-ci puissent préserver de bons souvenirs des gens qu’ils chérissent et de leur patrimoine.

Que nous réserve l’avenir?  Nous le saurons bien assez tôt.

Merci à vous tous pour ces 70 années incroyables!

 

 

Photographe de l’année au Québec en 2016!

Stéphane Larivière
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Blogue

Être nommé photographe de l’année au Québec

stephane-lariviere-photographe-trophée-photographe-année-2016-okIl aura fallu plusieurs tentatives pendant plusieurs années pour réussir à atteindre un de mes buts de carrière, mais encore une fois la persévérance porte fruits.  En novembre 1995, presqu’à mes débuts comme photographe professionnel et nouvellement membre de la Corporation des Maîtres Photographes du Québec (nom que l’association portait à cette époque), j’avais comme objectif de réussir à obtenir ce titre.  À ma première tentative en compétition photo en 1997, je croyais être en mesure de classer plusieurs de mes images dans les photographies finalistes aux trophées… désenchantement!  Sur quatre photos seulement trois de celles-ci parviennent à être acceptées dans l’exposition, ce qui déjà ne me permettait pas de me classer ni pour les trophées et surtout pas pour le titre de  photographe de l’année.

Faire ses classes

Qu’à cela ne tienne, il n’était pas question d’abandonner!  L’année suivante, en 1998 je me prépare d’avance et à l’envoi de ma valise photo (parce qu’en ce temps là nous imprimions des images en 16X20 pour participer au jugement photo) je suis plus que confiant d’avoir la collection pour aspirer aux grands honneurs… la deuxième chute!  Seulement deux images sur cinq sont acceptées, amère déception.

Les années suivantes sont un peu plus douces je commence à mieux me classer.  J’obtiens encore des mentions, mais à l’occasion des rubans mérite sont attribués à mes images.  Ce ne sont pas les résultats rapides auxquels je m’attentais, mais je progresse et je commence à accepter qu’atteindre mon but risque d’être plus long que prévu.
stephane-lariviere-photographe-trophée-enfant-2016

Première fois finaliste

Après quelques années à ne pouvoir participer à la compétition puisque j’étais président de l’association entre 2002 et 2004, j’effectuai un retour. Ayant pris un peu plus d’expérience et de maturité en plus d’être devenu papa pour la première fois en 2003, je me sens plus prêt et mes idées commencent à devenir plus créatives.  Mes cinq images sont acceptées dont plusieurs par l’expression de valeur mérite.  Une de mes images est même finaliste au trophée de la catégorie mariage femme.  Malheureusement, un confrère remporte le trophée et aussi le titre de photographe de l’année! Je venais quand même d’être « battu » par le meilleur de cette année là.

Un peu déçu de n’avoir pas remporté le trophée, mais revigoré par mes résultats j’attends avec impatience la compétition l’année suivante.  Le jugement se déroule bien, mais mes résultats ne sont pas à la hauteur de ce que j’espérais.  Il me faudra encore patienter…

Un premier trophée et première fois finaliste au titre de photographe de l’année

trophee-portrait-homme-quebec-2006-DefeatedFinalement, l’année 2006 me porte chance!  En plus d’être papa pour une deuxième fois, j’obtiens (enfin!) mon premier trophée.  Une image créée spécialement pour la compétition.  Un concept que j’avais en tête, que j’avais élaboré et préparé en vue du jugement photo.  C’était l’une des premières fois que je faisais cette exercice, auparavant je présentais surtout du travail régulier que je réalisais pour mes clients.  Je venais de comprendre (oui je peux être tête de cochon parfois) ce qu’on devait faire pour parvenir à mieux se classer et aspirer au titre puisque j’avais également été finaliste au titre de photographe de l’année cette année là.

En 2007, j’ai pris une pose de compétition puisque j’ai dû remplacer à pied levé un confrère comme juge en chef du jugement photo.  Une super belle expérience que j’aurai le plaisir de revivre quelques années plus tard.

Première reconnaissance au Canada

En 2008, je reviens encore à la compétition.  Cette fois, je suis prêt… du moins je crois.  Le jugement se déroule de façon un peu inégale.  Les commentaires sont parfois plus ou moins justifiés selon moi, mais c’est normal de croire cela puisqu’on présente nos meilleures photos à vie dans ces jugements et puis se sont des humains qui évaluent les images.  Donc quelques égarements sont possibles, il ne faut pas trop s’en formaliser et accepter les règles du jeu.  Alors mes images reçoivent pour la plupart de très bonnes notes, certaines sont même nominées pour le trophée de leur catégorie, mais malheureusement une de mes images et rejetée et il me sera impossible d’être finaliste au titre.  Cependant cette année marque un tournant moi.

trophee-photo-enfant-canada-2008La création d’une photographie en particulier qui donnera le ton à une série complète d’images inspirées de la même ambiance.  Un type d’image qui deviendra pour moi une genre de signature.  Cette photographie est « Please not again daddy », image réalisé en complicité avec ma petite fille de quatre ans.  Je n’ai pas reçu le trophée pour cette photo au Québec, mais deux semaines plus tard le trophée de la catégorie portrait d’enfant m’était remis au Canada à la compétition du PPOC.

L’année suivante je suis juge, donc il m’est impossible de participer.  Je prends donc, une pose et je me prépare un peu pour 2010.  Ce fût une année correct avec de bons résultats, mais j’ai encore faim du titre qui ne vient pas.  L’édition 2011, me permet à nouveau d’être nominé au titre de photographe de l’année. Je me dis que cette fois ça devrait la bonne.  Malheureusement aucune de mes images finalistes ne réussie à rafler le trophée.  Ça devra encore attendre…

 

Encore au Canada!

Un peu déçu de mes résultats de l’année précédente, je décide d’accepter un poste de juge au Québec en 2012.  Mais je choisi finalement de participer à la compétition Nationale pour voir si mes photos pourraient interpeller les juges.  Une de mes images fait encore sensation en portrait d’enfant.  Un concept inspiré en partie du mime Français Marcel Marceau parvient à décrocher un autre trophée dans cette catégorie.  photographe-photo-enfant-gagante-canada-Trapped Les choses s’annoncent bien pour la compétition 2013 au Québec!

 

Une fois de plus finaliste au titre au Québec

La compétition est maintenant (depuis 2009) jugée uniquement sur des moniteurs et nous n’avons plus à imprimer de photographies, nous n’avons qu’à téléverser des fichiers numériques.  En 2013, j’ai pu réutilisé en parti la collection d’images que j’avais présentée l’année précédente au Canada et j’avais aussi ajoutée de nouvelles images pour la rendre encore plus forte.  Une fois de plus je me retrouve finaliste au titre et cette fois les trophées fusent de partout, même qu’à remporter l’album de mariage de l’année (catégorie cependant hors concours au titre de photographe de l’année).  Comble de malchance… malgré tous les trophées, un estimé confrère parvient à me devancer et me relègue au deuxième rang.  Un autre rendez-vous manqué.

J’ai besoin d’une pose…

Une image en coupe du monde!

portrait-enfant-de-l-annee-canada-coupe-mondiale-Mother-Nature's-MiseryJe me prépare de nouveau en 2015 me disant que l’exercice de création est le plus important et que le résultat arrivera bien en moment opportun.  Je prépare donc ma série de photos qui ma foi fait  très bonne figure en me permettant encore une fois d’être finaliste au Québec et qui me mérite le trophée en portrait d’enfant au Canada (pas avant d’avoir suscité un vif débat parmi les juges) et qui  à ma grande surprise est sélectionnée pour représenter le Canada à la coupe du monde de photographie!

L’image représente en fait tout le dommage que l’humanité inflige à la nature et l’environnement.  Pour moi représenter Mère Nature comme une enfant déjà en train d’agoniser était un message sombre, mais très fort que je voulais dérangeant.

 

 

Finalement l’atteinte du but!

stephane-lariviere-photographe-trophée-photographe-année-famille-2016Cette année en 2016, presque vingt ans après ma première participation,  j’ai finalement réussi à mettre la main sur ce convoité titre de « Photographe de l’année« .  Toutes mes images ont reçues des expressions de valeur « Excellence » et « Honneur » en plus de rubans de créativité et de collections permanentes sur quelques-unes d’entres elles et toutes étaient finalistes au trophée de leur catégorie.  Au final, trois de mes cinq images ont remporté un trophée et c’est ce qui m’a permis d’être nommé photographe portraitiste de l’année au Québec en 2016.  Maintenant nous verrons bien si je serai également finaliste au Canada puisqu’au moment d’écrire ces lignes les nominés n’étaient pas encore connus… à suivre.

 

 

 

 

Voici les images de ma collection 2016

L’expérience photo maternité BB Art

Stéphane Larivière
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La photo de maternité créative!

photo-maternité-bodypainting-photographe-bbartC’est une expérience incroyable de vivre l’avènement d’une nouvelle vie pour une future maman. De participer à une  séance photo de maternité spéciale comme celle d’un BB Art permet d’en conserver un souvenir personnalisé et unique qui pourra être partagé avec l’enfant plus tard.  Choisir l’image qui représente le bébé à venir avec Anne-Marie Bédard de Makimarie rend le maquillage qui sera effectué sur le ventre de la mère très personnel.  Quelques minutes plus tard vient la séance de photographie avec Stéphane Larivière, Maître Photographe Agréé, Master of Photographic Arts.  Après les prises de vue ces photos  seront retouchées et présentées sous la forme d’un magnifique montage photo imprimé sur toile.

Une magnifique expérience et un cadeau unique à offrir!  Découvrez le making of de cette séance photo de maternité BB Art en compagnie de Makimarie:

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Vous aimeriez offrir cette expérience en cadeau?  N’hésitez pas à commander un certificat cadeau en ligne!


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Une application pour apprendre la photo

Stéphane Larivière
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Blogue, Cours de photographie, Éditorial

Apprendre la photo en ligne!

cours-photo-photographe-stephane-lariviere-rigaudDepuis peu j’ai découvert une application offerte gratuitement en ligne par la compagnie Canon.  Et aujourd’hui je prends quelques minutes pour vous la présenter.  Si vous êtes un photographe amateur et possédez un appareil reflex (DSLR) ou même une caméra numérique compact avec un mode manuel, ce petit cours de photo en ligne vous ravira.

Apprendre à utiliser son appareil

Lorsqu’on achète un appareil photo numérique on est habituellement anxieux et pressé d’expérimenter, mais on prends rarement le temps de lire le fameux manuel d’instruction fourni avec notre caméra… on se lance plutôt au hasard pour photographier un peu tout ce qui se présente devant nous sans trop se soucier des résultats.  On se dit que de toute façon on peut effacer les images qu’on ne réussi pas.  Et puis le temps passe et finalement la plupart des photographes amateurs  se contentent de régler leur appareil en mode automatique ou même en mode « P » ce qui laisse l’appareil décider lui même des meilleurs réglages selon les scènes présentées dans l’obturateur.  Malheureusement cette fonction n’offre pas des résultats optimaux.

L’application développé par Canon, vous permet de prendre le contrôle d’un appareil photo et d’apprendre à apprivoiser le mode manuel, vous permettant ainsi de déterminer; le ISO, la vitesse et l’ouverture de votre choix.  Comme tous ces paramètres sont reliés entre-eux, ils influenceront l’exposition de votre image, mais ils auront également des effets sur la profondeur de champ et  la netteté de la photo.  En plus des réglages, il vous sera possible d’apprendre les termes photo et leurs significations dans un lexique, c’est presque un cours de photo de base.  Plusieurs scènes intérieures et extérieures vous sont proposées pour expérimenter vos nouvelles connaissances sous différents éclairages et situations.

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Trois onglets sont offerts; apprentissage, essai et défi.  L’onglet apprentissage vous permettra d’apprendre la base de la photographie et quelques astuces vous y seront mêmes offertes.  L’essai, pour sa part vous met au commande d’un appareil photo et finalement l’option défi vous présentera un petit test de six résultats photo à réaliser dans un temps chronométré.  Pour ma part j’ai réussi un 6 sur 6 en 23 secondes, ferez-vous mieux? 😉

Découvrez cette application photo de Canon: http://www.canonoutsideofauto.ca

Si vous souhaitez approfondir vos nouvelles connaissances et apprendre à maîtriser l’éclairage et la composition de vos images, n’hésitez pas à me contacter pour des formations personnalisées.

 

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Qui est Stéphane Larivière?

Photographe professionnel et propriétaire du Studio Tremblay à Rigaud depuis 1995, Stéphane Larivière oeuvre dans le domaine de la photographie depuis plus de 28 ans.

Plus particulièrement spécialisé dans la photographie de portrait comme les photos de bébés, les photos d'enfants, les photos de familles et les photos de mariage, il peut également créer pour vous des concepts audio-visuels uniques ou encore des montages photographiques personnalisés pour toutes sortes d'occasions.

Informations: formulaire en ligne ou par téléphone au: (450) 451-5393

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